La 9ème merveille du monde…
Si le 21ème siècle se devait d’être féminin, il est une contribution magnifique que nous livre les architectes VIELLIARD&FASCIANI.
Une image saisissante, sans commande, juste par nécessité, et presque par urgence;
Un gratte ciel unique, un objet précieux, un contre-pied à l’appropriation virile et unilatérale de ces tours existantes ou en cours, toujours plus dressées vers le ciel;
Une ode à la sensualité retrouvée;
Un hommage à tous les grands créateurs et leurs muses qui ont consacré leur vie et leurs œuvres à les séduire, les satisfaire, les glorifier par des mots, des regards, des matières…
Une touche d’art dans notre quotidien qui projette son aura magnétique sur un environnement devenu silencieux,
Un symbole qui alimente nos fantasmes;
Loin du « fuck context » et de sa brutalité sans cesse justifiée,
Une prophétie devant un horizon plein de promesses…
Ce sont les rêveurs qui transforment la vision du monde;
Ce sont les visionnaires faisant fi des politesses et des compromis, qui déclanchent les révolutions;
VIELLIARD&FASCIANI nous en font la démonstration.
Lignes épurées, blancheur extrême, cette maison impose sa silhouette contemporaine. Bâtie à fleur de colline, elle offre des vues exceptionnelles sur la campagne varoise.
VIELLIARD&FASCIANI dans ce qu’il y a de plus pur.
Boutique Garbis Devar à Paris « Eleganza »
Les architectes designers Thomas VIELLIARD et Gianni FASCIANI semblent s’éloigner des courants contemporains auxquels ils s’étaient associés plus jeunes, et se renferment sur eux-mêmes, pour ne peindre plus que les éléments de leur intérieur physique et mental.
« Les personnalités étonnantes rencontrées dans le cadre d’un projet, les caractères des uns et les états d’âmes des autres sont toujours très enrichissants et nous amusent aussi. Nous détestons la médiocrité, d’une manière générale les gens cons.»
VIELLIARD&FASCIANI ne peuvent être clairement identifiés à une école spécifique.
Ils nous le confirment ici, en réalisant La Boutique Couture GARBIS DEVAR au cœur du triangle d’or, à Paris.
Ici, ils empruntent la monumentalité des formes et utilisent des zones denses de couleur. Ils développent une approche intime du design intérieur qui, guidé par une sensibilité formelle d’un grand raffinement, donne à ses espaces et à ses revêtements une subtile délicatesse de ton et de dessin, suscitant chez le spectateur un mode contemplatif.
Ici, ils représentent des vêtements ordonnés avec soin dans des casiers précieux, pour être observés et admirés. Le positionnement des objets et mobiliers est fait avec un soin particulier porté sur la géométrisation de l’espace ou se lit : carrés, diagonales remarquables…un travail de maturation par le dessin de la lumière, par reprises successives, superpositions de couleur faits d’amples dégradés de gris d’une extrême sensibilité, qu’amplifie une sorte de délectation luxueuse.
Là, VIELLIARD&FASCIANI nous transmettent l’idée originelle du divin, un design noble, pour lui permettre d’intégrer un cadre perspectif strict.
Cette villa contemporaine conçue par les architectes Thomas Vielliard et Gianni Fasciani vient s’ancrer sur la cote escarpée du littoral Ouest de la Sardaigne.
Construite sur les ruines d’une vieille maison de pêcheur, elle bénéficie de cette situation exceptionnelle préexistante pour s’installer « les pieds dans l’eau ».
Un énorme garage à bateaux ouverts directement sur la mer en constitue le socle sur lequel s’implante l’architecture du projet.
Cette villa reflète bien l’écriture de l’agence VIELLIARD & FASCIANI : des volumes rigoureux, évidés par des larges baies vitrées, et toujours surlignés par les débords des toitures en terrasse. Il s’en dégage une beauté naturelle, épurée de tout artifice décoratif.
Les espaces intérieurs embrassent le paysage à travers les grandes ouvertures panoramiques. La lumière est généreuse, le surplomb des dalles protecteur.
La sobriété de cette architecture contemporaine respecte la beauté sensible et saisissante de ce site.
Une sphère, posée sur l’île, respectueuse du site naturel. Cette île, protégée du tumulte de la ville par les rives du Fleuve Han, apparaît comme une respiration. Elle est revêtue d’une peau en acier Corten, immense et brune, ancrée là depuis toujours, défiant le temps. Immobile et toujours en mouvement, caressée par une lumière sans cesse changeante, qui s’y meut lentement, au fil des heures, qui révèle la sensualité tactile d’une enveloppe rude et protectrice. Deux failles entrouvrent l’édifice. Deux rues intérieures qui desservent les différents programmes de l’équipement. Cet opéra sphérique, proue de la cité, dressé au bord de l’eau, face au flux continu, changeant et infini de la nature, emprunte le symbole même de l’univers. Jouant d’humilité et d’orgueil à la fois, Il renvoie à l’infini grand ou l’infiniment petit, nous rappelant que l’un découle de l’autre…